Connexions de Julie B. & Béatrice B.
Découvrez la Loi de Connexion, un principe universel inscrit en chacun de nous, une clé essentielle pour comprendre et transformer notre rapport au monde. À travers un dialogue captivant entre quatre personnages qui incarnent nos propres questionnements, Julie et Béatrice nous guident dans une exploration à la croisée de la science et de la spiritualité. Leur enseignement, à la fois pragmatique et visionnaire, nous invite à comprendre et à pratiquer le Langage Universel, fondement d’un « Internet Cosmique », d’une éthique et d’une Nouvelle Humanité qui vont bien au-delà de la Noosphère conçue par Teilhard de Chardin : une « Olasphère® » selon Julie.
Dans la continuité du Cercle Magique, Connexions vous propose un nouveau départ : une invitation à se reconnecter pour le plus grand bien du plus grand nombre, une incitation à révolutionner la conscience…
Julie B., véritable bodhisattva des temps modernes, est une jeune fille qui a renoncé à tout, y compris à son corps et ses fonctions motrices. Elle a accepté une destinée hors du commun de guide, de visionnaire, de guérisseuse et d’oracle. Grâce à ses aptitudes cognitives exceptionnelles, Julie accède à d’autres dimensions, comme les champs akashiques, entre autres.
Béatrice B., sa mère, s’est consacrée pendant plusieurs années à l’organisation de Symposiums Internationaux, à l’enfance handicapée et à l’École d’Expression par Connexion. Elle se voue désormais à l’écriture et retranscrit notamment les enseignements de Julie, offrant ainsi un accès privilégié à cette sagesse hors normes.
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« Connexions », édité par les Editions Baudelaire
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Quelques extraits
« …Mais j’avais à peine griffonné quelques pages du premier chapitre que Julie me révélait ses réels objectifs : amener l’humanité à générer, non plus une « Noosphère » limitée à l’esprit humain, comme l’entendait Teilhard de Chardin et comme le Pr Roger Nelson l’a souvent évoqué dans ses interventions, mais à générer bien au-delà, une sorte d’« Olasphère® », intégrant l’esprit de tout et du Tout… Où les êtres sont tous, tous sans exception, connectés les uns aux autres, ici, sur cette Terre, et par-delà les Espace-Temps, par-delà toute différence, par-delà toute dualité aussi, comme Julie l’explique dans le texte que je viens de vous faire lire. Certes, c’est un vaste projet, mais comme le Pr Nelson l’a fait valoir dans son livre sur les Connexions et lors de ses conférences, c’est le seul avenir possible pour l’humanité. J’ai donc été obligée de revoir ma copie, et de me laisser guider par ma Julie. C’est ainsi que j’ai dû étayer petit à petit mon brouillon initial avec des recherches de plus en plus pointues. C’est également là que j’ai réalisé combien chaque Symposium, chaque rencontre avec nos conférenciers, chaque lecture et guidance de Julie, chaque expérience en matière de connexions, m’avaient en fait préparée à composer ce dossier et ce brouillon de livre qui en découle.
— Amazing ! s’exclame Chris
— C’est dingue, hein !? renchérit Martha, toute fière de sa petite protégée.
Chris ne peut cacher sa curiosité… Il aimerait tant jeter un œil à ces fameux documents dès maintenant ! »
« — Est-ce ce fameux « internet cosmique » dont parle Julie ?
— Une partie seulement, précise Béatrice. Disons que cela ressemble fort à un « internet terrestre », qui ne serait qu’une infime partie de « l’internet cosmique » évoqué par Julie ! Chris, sur sa lancée, reprend ses explications de façon très pédagogique :
— Ces GNA apportent la preuve indiscutable de l’existence d’une « conscience mondiale », comme la nomme si bien le Pr Nelson dans son livre, car ils enregistrent des mouvements corrélatoires quand les pensées et les sentiments communient autour d’un même sujet, ce qui corrobore les théories de Carl Jung quant à l’existence de synchronicités attribuées à l’inconscient collectif. Béatrice qui s’est beaucoup intéressée aux recherches de Carl Jung, réclame une précision :
— Mais dans le résultat de ces recherches, il me semble qu’il y a quelques nuances par rapport à cette théorie de Jung, n’est-ce pas ?
— Effectivement, selon le Professeur : « Il s’agit ici d’une interaction invisible et imperceptible qui implique une interdépendance subtile avec cette “unicité” dont parlent “les poètes et les sages” ».
— Il existerait donc bel et bien une sorte « d’esprit global », comme une « conscience partagée » qui pourrait « s’organiser » ?
— Oui : les stats obtenues grâce à ces EEG, ont établi une probabilité à près de dix puissance treize, ce qui est plus que significatif ! Pour preuves : les résultats obtenus lors des études sur les groupes de prière, les groupes de méditation et même certains concerts ! Les changements dans les données aléatoires ont été corrélés avec des évènements majeurs qui relient l’homme à échelle mondiale. »
« — Il va peut-être falloir introduire une nouvelle hypothèse selon laquelle « l’inconscient collectif » dont l’existence et la pertinence ont été démontrées, est peut-être sous l’influence d’un « conscient collectif d’esprits »… !? Car comme l’a pressenti Kardec : « L’influence du monde invisible sur le monde visible est comme celle des planètes : une force » ! Puisque vous connaissez Teilhard de Chardin, savez-vous ce qu’il a écrit à ce sujet ?
— Non, je ne sais pas. Chris est d’autant plus interloqué que son Professeur l’a pratiquement forcé à lire tous les livres de T. de Chardin. Il a beau chercher dans sa mémoire, il ne voit pas ce à quoi Béatrice fait allusion.
— Vous ne l’avez peut-être pas noté, mais dans son livre Le Milieu Divin il écrit : « Il faut rappeler, et nous n’avons pas fini d’insister sur ce point, que le Surnaturel attend et soutient les progrès de notre nature ». Cela ne fait-il pas écho à cette « influence du monde invisible » dont Kardec fait valoir la force d’influence sur nos vies ???
Chris acquiesce. Il avait effectivement oublié ce passage qui s’avère essentiel maintenant qu’il aborde les choses sous un tout autre angle, un angle bien plus élargi grâce à Julie. Julie qui n’a de cesse de rappeler à chaque occasion que nous devons avoir une vision beaucoup plus globale de nos vies, de notre être, de notre Terre, de notre Humanité, de notre Univers, de nos Espaces-Temps.
— Je vais même pousser le curseur plus loin, ajoute Béatrice. Lorsque l’on considère en recherche quantique que c’est « l’observateur » qui, étant donné son observation consciente, génère l’apparition d’une particule jusqu’alors invisible… pourquoi ne pas partir d’une toute nouvelle hypothèse ? Et si c’était, en fait, la particule invisible qui poussait la conscience de l’observateur à la faire apparaître ? Cette hypothèse prend tout son sens si l’on se réfère à la théorie de Kardec quant à l’influence de l’invisible sur le visible. Elle rend les observations tout à coup plus logiques, n’est-ce pas ?!
— Alors faire entendre et démontrer un truc pareil, ça va pas être de la tarte ! conclut Martha avec pragmatisme. »